Salut les Tatwas,

J’espère que vous allez bien et que vous avez passé de belles fêtes.

Le titre de cette newsletter est un peu provocateur, encore que …

Je vous fais part de mon constat, que beaucoup d’entre nous avons, et je vais peut-être même un peu plus loin avec ce qui m’est venu à l’esprit cette année.

Le constat est le suivant : la période de décembre n’est pas forcément la plus agréable pour tous, et pour différentes raisons. La 1ère c’est qu’il y a beaucoup de stress et d’intensité. C’est la fin de l’année, il faut clôturer les budgets, il faut vite tout finir, un peu comme s’il y avait une fin à quelque chose. Alors certes c’est bien, mais la fin, ce n’est pas fait pour tout faire vite fait et se dépêcher.

Je m’explique.

Est-ce que c’est en fin de journée que vous allez mettre de l’intensité et vous mettre sous pression pour tout terminer ?

Est-ce que c’est en fin de vie que l’on va essayer de rattraper ce qu’on n’a pas fait avant ?

Non, je ne crois pas. Encore que, il existe des périodes où nous nous trouvons sous pression, où il y a des dates butoir, où nous vivons de manière ponctuelle une certaine pression. Mais lorsque cela devient constant ou répétitif, c’est qu’il y a un problème.

D’autant plus dans une période de l’année où tout nous incite à ralentir, les nuits sont plus longue, la nature somnole et se régénère, pendant que nous êtres humains mettons les bouchées doubles pour tout terminer, comme si c’était la fin.

La fin de quoi ?

La peur de mourir

Et si ce phénomène que nous vivions n’était tout simplement pas en lien avec une peur de mourir profonde et inconsciente, et que nos mécanismes étaient activés avec certains messages bien précis afin de nous inciter à faire certaines choses incohérentes ?

Ce que j’écris peut paraître bizarre, cela dit, je profite de ce sujet pour vous dire que je ne pensais pas avoir peur de mourir, jusqu’au jour où j’ai fait mon expérience de mort imminente, que vous retrouverez sur la chaîne youtube de Tatwa (je vous laisse le lien ici).

Je vous épargnerai le voyage, mais j’ai pris conscience de 2 choses, 1 dont j’étais profondément convaincu, et l’autre qui a été une révélation.

La révélation c’est que j’avais peur de la mort, pas tant du passage, mais plutôt du fait de « devenir tout-puissant » et de mal utiliser cette puissance en créant des dommages autour de moi. Ça, c’était probablement en lien avec une croyance au plus profond de moi.

La 2ème prise de conscience, celle que j’appelle la confirmation, c’est qu’il n’y a pas de mort telle qu’on l’entend. Ce n’est qu’un passage d’un état à un autre, la conscience continue à exister, mais surtout que celle que nous avions se voit amplifiée, comme si elle se connectait et fusionnait avec quelque chose de plus grand. Le mentale laisse place à l’observation, les énergies sont plus subtiles et « notre mission » continue dans d’autres plans où le corps physique, cette enveloppe charnelle limitante, n’a plus lieu d’exister.

Bref, tout ça pour vous dire que cela a été une expérience profonde et intense, je vous écris tout ça surtout pour vous inviter à visiter le thème de la mort dans la vie. Je pense que c’est un thème important et très présent dans notre société qui nous empêche de réaliser plein de choses, qui nous limite. Car finalement, ce qui est important à mon avis, c’est de réussir à mourir avant de mourir, pour finalement vivre pleinement.

Pour ceux qui veulent faire le travail mais qui ont un peu peur d’affronter …. leurs peurs, il y a ma très chère Plante Maîtresse Dhatura qui aide dans ce processus, elle nous aide à lâcher prise, à prendre de la distance avec la vie, la mort et de libérer nos organes comme les poumons et les reins des peurs qui peuvent les empêcher de fonctionner correctement.

Je vous laisse le lien ici pour ceux qui veulent expérimenter cette plante en toute douceur et se libérer de cette peur de mourir : Essence Florale Dhatura

Tous mes vœux

Pour cette nouvelle année !

Et si ces vœux, on se les faisait à soi-même tous les jours, au réveil, en se regardant dans la glace et en se disant « je te souhaite une merveilleuse et douce journée, pleine de joie et d’amour ».

Bien sûr, c’est un exemple, mais pourquoi attendre la fin de l’année pour se souhaiter le bonheur, pourquoi attendre la fête des mères pour dire « je t’aime » à sa maman.

Pourquoi attendre un anniversaire pour dire à ceux que j’aime à quel point ils comptent pour moi …

Pour ma part, cette fin d’année a été particulière, comme il y a plus de 10 ans en arrière.

C’était en décembre 2010 que je recevais, le même jour, mon diplôme en médecine quantique et en kinésiologie.

Cette année, je n’ai pas reçu 2 diplômes le même jour en décembre, il y a eu un petit décalage, mais j’ai quand même reçu 2 grandes nouvelles :

J’ai reçu mon diplôme en Médecine Ancestrale, Herboristerie et Cosmovision Andine de l’Institut des arts, de la culture, de la science et technologie indigènes, et quelques jours après, j’ai reçu mon diplôme qui me permet d’avoir une pratique thérapeutique reconnue par les assurance-maladie en Suisse.

Pour mieux vous servir 🙇🏻‍♂️

Hey en fait, pourquoi ça s’appelle assurance maladie et pas assurance santé ? Une assurance qui privilégierait la santé à travers la prévention ?

C’est une question que je pose là…

Et je boucle la boucle avec la fin d’année passée, où je vous avais laissé sur mes débuts de pratique thérapeutique dans les années 2010.

Finalement l’histoire se répète, à des niveaux différents, avec des compréhensions différentes … car ce qui est sûr c’est qu’entre la version de Laurent de 2010 et celle d’aujourd’hui, il y a une grande différence, de la même façon qu’il y aura une grande différence entre cette version actuelle et celle dans 15 ans.

La semaine prochaine, je vous parlerai de ma rencontre avec la Colombie, de comment je suis arrivé dans ce beau pays après 4 ans de pratique thérapeutique en Suisse.

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Et prenez soin de vous les Tatwa,

Laurent Jwikunari☀️