Salut les Tatwas,
J’espère que vous passez une belle semaine.
J’ai envie de vous prendre par la main, de vous sortir un moment pour vous accompagner avec moi dans la suite de mon parcours.
Vous vous souvenez qu’avant le « changement de programme » du dernier épisode où je vous ai partagé ma première initiation non voulue consciemment avec une communauté indigène du Guatemala, je vous racontais que j’avais trouvé mon « why » comme le dit si bien Simon Sinek. Pour ceux qui ne le connaissent pas, je vous recommande de l’écouter, je le trouve inspirant.
La puissance des mots
Je ne sais pas si vous avez déjà entendu dire que le français est la langue des oiseaux. C’est un terme que les alchimistes utilisent pour exprimer le fait que chaque mot porte le sens de son mot et a une vibration qui lui est propre (i.e. lunettes lu … nette, connaissance avec son essence, pardonner donner une part).
Bref, c’est cette vibration qui interagit au final avec nos cellules en leur apportant une information purement vibratoire. On pourrait aller plus loin sur ce sujet, et parler de physique quantique, mais je crois que, après à peine 3 secondes de réflexion, je décide de ne pas approfondir le sujet. Pour ceux qui sont intéressés à en savoir plus, il existe de nombreuses études, publications, je recommande dans ce sens les travaux du Dr Peter Garaiev (qui nous a quittés en 2021) et ses travaux sur la génétique ondulatoire notamment. Il avait en son temps créé wavegenetics, c’est fascinant.

Et donc pour ma part le mot qui a eu le plus de puissance, c’est JAMAIS. Je m’étais promis que plus jamais sur les bancs d’écoles !
Et oui, après l’uni, les études d’ingénieur, un master, puis un autre diplôme en gestion de projet, puis d’autres études … je me chargeais de médailles qui ne servaient peut-être qu’à briller. Et surtout ça m’avait un peu lassé des études.
Alors je me suis dit un jour : « plus jamais » sur les bancs d’étude, c’est fini !
Et bing, petit clin d’œil de la source en retour qui me dit : « mon p’tit gars, je sais mieux que toi ce qui est bon pour toi, alors ne me défie pas » …
Je suis aujourd’hui des plus convaincu que les mots ont un impact sur le vivant, à travers leur vibration et qu’ils ont une importance sur ce vers quoi ils sont dirigés. Dans un des accompagnements que j’offre, dans le programme Tatwa Transformation Process, les étudiants sont sensibilisés dans un des modules au vocabulaire qu’ils utilisent et au langage utilisé, qui peut être soit limitant, au niveau cellulaire, soit qui permet de potentialiser cet état interne. Tout ça pour prendre conscience que non seulement notre posture face aux événements influence notre manière de percevoir la situation, mais aussi les pensées et le vocabulaire utilisés ont une influence sur ceux-ci à travers le positionnement que j’adopte.
Mes débuts en Kinésiologie et en médecine quantique
J’ai donc démarré les 2 formations pratiquement en même temps, et les ai suivis en parallèle, ma passion récemment découverte avait littéralement permis de me multiplier en plusieurs instances, et d’expérimenter ces nouvelles voies facilement et sans appréhension, en parallèle d’un job qui était définitivement devenu alimentaire.
Cela restait cependant 2 cursus très différents, dans le premier j’avais l’impression de m’être fait avoir, et dans le deuxième je sentais beaucoup plus de liberté.
Je m’explique …
Lorsque j’ai choisi l’école de Kinésiologie qui allait me former, aucune école, et je dis bien AUCUNE, ne m’avait dit que je devrai, à travers le cursus, travailler sur moi. Avec du recul, je me dis que c’est une très bonne chose qu’ils m’aient menti, car sinon je n’aurais jamais recommencé les études (en fait je n’en sais rien) …
😂😂😂
Pour ceux qui ont suivi des études de kinésiologie, vous savez ce que c’est : vous apprenez le fonctionnement du corps, ensuite vous regardez les dysfonctionnements possibles (mentales, émotionnelles, physiques, transgénérationnelles, biochimiques, etc), et dieu sait la quantité de dysfonctionnements que le corps peut manifester, et ensuite on passe à la pratique sur soi.
Donc en gros on explore, on prend conscience, et on corrige. Je peux dire qu’il a fallu plusieurs convois pour se défaire de tous les débarras qui ont été mis en lumière durant pratiquement 4 ans. A chaque fois que je mettais un coup de pelle, il y avait une nouvelle montagne qui se créait.
C’était un peu comme l’arbre qui cachait la forêt.

Mais ce n’était pas du tout étonnant, avec tout ce que j’avais accumulé, venant d’une famille dysfonctionnelle que je pensais en son temps équilibrée, j’avais construit des bases solides sur une structure que j’étais en train de démolir. Et comme je n’avais pratiquement rien fait de travail sur moi jusqu’à ce moment-là, bah il fallait partir un peu de 0.
Donc j’ai appris plusieurs leçons durant cette nouvelle étape de ma vie
1️⃣ La première c’est que plus on attend, plus on accumule, et plus ça sera douloureux. Donc n’attendez pas pour vous prendre en main et affronter les problèmes, faites-le aussitôt que vous en avez conscience, et ne remettez pas au lendemain en espérant que la providence le réglera.
2️⃣ La deuxième c’est que rien ni personne ne pourra faire le boulot à votre place. C’est la responsabilité de chacun d’aller bien dans ma vie, c’est une décision qui doit venir de soi. Prétendre que quelqu’un ou qu’une pilule magique changera notre vie sans qu’on ne fasse rien, ce n’est que pure illusion.
Aujourd’hui j’ai compris que pour aller mieux, je dois mettre du mien et affronter mes démons, accompagné ou non accompagné. C’est en quelque sorte cette compréhension que j’ai la responsabilité de mon bien être, et attention à ce mot là. Par responsabilité je n’entends pas culpabilité, mais capacité à répondre, ce qui est totalement différent.
Plus j’y mettrai de la volonté et de l’énergie, plus je prendrai de décisions et je mettrai en place des actions pour aller vers le changement, et plus le changement arrivera rapidement et facilement. Rien n’empêche encore une fois de se faire accompagner par un expert ou par quelqu’un qui est déjà passé par-là et qui a des solutions pour s’en sortir, mais toujours avec cette compréhension que chacun à sa part de travail à faire.
Derrière ce deuxième apprentissage, il y a peut être une prise de conscience encore plus importante que je peux illustrer avec un passage du Petit Prince de Antoine De Saint-Exupéry : « Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. ».
Le sens que je donne à cette citation est le suivant : c’est celui de lutter pour ses rêves plutôt que contre quelque chose. Car en luttant contre quelque chose vous donnez à ce quelque chose de la force et de la puissance, vous le nourrissez et finalement vous donnez de l’importance à son existence, vous flattez son ego et vous lui permettez donc d’exister dans votre vie. Alors que finalement, si vous luttez pour ce que vous voulez voir se manifester dans votre vie, vous commencez à nourrir cette nouvelle vision qui peu à peu va prendre de la force et de l’importance.

J’ai donc navigué à travers ces années d’études avec joie et bonheur, malgré tous les cadavres que j’ai pu déterrer. J’ai eu le sentiment au fur et à mesure que le temps passait, que je naissais peu à peu à une version de moi qui correspondait plus à qui je souhaitais être, en me rendant compte que je n’étais pas en train de changer : j’étais plutôt en train de m’approcher de qui j’étais vraiment, de cette version de moi un peu plus authentique et moins chargée en traumas ou blessures.
Avec le temps je me rapprochais chaque jour un peu plus du moment où j’allais expérimenter mes premières séances thérapeutiques avec de vrais patients … tout un programme que je vous partagerai la semaine prochaine.
D’ici là, j’avais envie de vous dire que si vous ressentez le besoin ou l’envie de me partager ce que vous ressentez en lisant mes aventures, si vous avez des questions ou des suggestions, n’hésitez pas à le faire.
Merci d’être présents, et à bientôt les amis.
Prenez soin de vous les Tatwas,
Laurent Jwikunari☀️
