This website uses cookies

Read our Privacy policy and Terms of use for more information.

Salut les Tatwas,

Jeudi est arrivé, c’était l’heure de vous partager mes aventures, ou du moins la suite de celles-ci, et j’ai complètement oublié de poster des nouvelles. Il faut dire que je suis en plein déménagement, les bureaux s’agrandissent chez Tatwas, et je me suis un peu perdu dans les jours.

En tout cas, j’espère que vous avez passé une belle semaine jusque-là.

Jeudi dernier, j’ai commencé à vous raconter ma rencontre avec des professionnels divers et variés dans le domaine de la médecine alternative, parfois si injustement nommée (car normalement, est alternatif ce qui est arrivé en second ou troisième, mais pas ce qui existe depuis des milliers d’années… mais bref, ce n’est pas ici qu’on va parler de ça).

Homme en blouse blanche dans un extrait de comédie sous-titré en anglais.

Pour être honnête, j’ai rencontré tellement de praticiens divers et variés que j’aurais pu écrire un livre. Il y a eu des pratiques bizarres, des trucs bluffants, et aussi quelques rencontres avec des charlatans dont je tairai le nom ici.

J’ai fait de l’acupuncture, de la kinésiologie, de la chromothérapie, j’ai consulté des chiropraticiens, des ostéopathes, participé à des constellations familiales, on m’a tiré les cartes, je suis allé voir des praticiens qui avaient le « secret ». J’ai fait de belles rencontres, des gens avec beaucoup de profondeur, certains avec qui je suis encore en contact aujourd’hui.

À la recherche du sauveur

Personnage en costume bleu et cape rouge volant au-dessus de l’eau.

À chaque rencontre, à chaque nouvel essai, j’y mettais tout mon espoir : que la personne en face de moi me sauve et me permette de retrouver une vie heureuse. C’était un peu comme si, du haut de mes 26 ans, je demandais à ces thérapeutes de porter la responsabilité de ma vie. À l’époque, je n’avais pas compris le sens du mot « responsabilité », et j’avais besoin de comprendre que mon bonheur, ma joie, et ma réussite dépendaient de moi. Vouloir résoudre des manifestations – les problèmes que je vivais – sans aller à la source, c’était comme mettre un pansement sur une jambe de bois.

J’ai donc cheminé, obtenant parfois des résultats rapides, mais je rechutais presque aussitôt : forcément, je n’avais absolument rien changé dans mon environnement proche, alors j’avais de fortes chances de répéter des schémas qui ne me convenaient pas.

Quelques thérapies cognitives plus tard

J’ai aussi exploré l’hypnose et l’EMDR. Ce qu’il y avait de bon dans tout ça, c’est qu’à chaque fois que je m’engageais dans une nouvelle discipline, je m’y investissais totalement et en devenais presque expert (bon, j’exagère un peu quand même).

Puis, j’ai rencontré une femme, psychologue, relativement âgée (par rapport à mon expérience de vie), et emplie de sagesse. Elle m’a suivi pendant un moment. Nous avons parlé du passé, de ce qu’il avait laissé en moi, etc.

La pratique de la méditation

Ensuite, j’ai commencé la méditation de pleine conscience, sur recommandation, parallèlement à un courant indien de méditation extraordinaire, le Sahajmarg. Je méditais trois fois par semaine avec un précepteur et le reste du temps seul à la maison. J’ai pratiqué cela pendant plusieurs années, tous les jours, et je me suis même retrouvé en Inde, sous une tente, pour l’anniversaire du maître, avec plus de 10 000 personnes. Nous dormions sous une tente de 5 mètres sur 4 avec une quinzaine de camarades indiens, pour qui peu importait qu’il soit trois heures du matin et que tu dormais !

C’était le genre d’expérience qu’on ne voit que dans les films : 40 degrés, 90 % d’humidité, du chaos partout, et en même temps, un lâcher-prise total sur les attentes de la vie.

Vivre dans la précarité, se doucher avec des moyens rudimentaires (de longues files d’attente pour accéder à la douche, un récipient et une bassine dans un espace restreint et insalubre) paraissait irréel, mais je ressentais une immense gratitude de vivre tout cela. Cette expérience courte et intense a été probablement l’une des expériences les plus enrichissantes de ma vie.

Ce qui est sûr, et je m’en souviens encore, c’est que j’avançais sans trop savoir où j’allais, ni pourquoi, mais une main invisible semblait me guider dans ce processus de reconnexion à moi-même.

Et plus j’avançais, plus je réalisais que finalement, le problème venait de moi, ou, plutôt, qu’il était en moi et que la solution devait aussi venir de moi. Cela peut sembler confus, et ça l’était, un peu comme je vous le décris ici.

Puis est venue mon épiphanie

Tunnel sombre aux murs de pierre, avec un chemin pavé menant vers une ouverture lumineuse.

Cet événement m’a fait prendre conscience d’une chose importante, peut-être la plus importante. Mais avant de vous dire laquelle, je veux vous raconter comment cela s’est produit.

À l’époque, j’avais une collègue et amie au travail. Nous partagions beaucoup, philosophions et échangions sur des sujets comme la spiritualité. Elle était un véritable soutien pour moi, je me sentais libre de parler de ce que je vivais. Elle me partageait aussi ses expériences, c’était enrichissant.

Un mardi après-midi, assis dans une salle de conférence, mon amie et collègue m’a tendu un livre. LE LIVRE qui allait me permettre de faire un saut quantique dans mon processus de guérison intérieure.

Cette histoire du livre et de ce qui s’est passé après est un peu longue, et pour ne pas vous perdre, je vous propose de la continuer la semaine prochaine. Ce moment a été tellement important dans ma vie et a contribué à faire de moi la personne que je suis aujourd’hui.

Je vais donc m’arrêter ici pour aujourd’hui, on se retrouve la semaine prochaine pour la suite de mes aventures.

Alors, à jeudi prochain. J’espère que cette fois-ci, je ne serai pas en retard. Merci pour votre soutien, et à bientôt, les amis.

Et surtout, prenez soin de vous,Laurent Jwikunari ☀️

En bref

Pourquoi Laurent Gheller avait-il publié cette lettre en retard ?

Laurent Gheller explique qu'il était en plein déménagement et que les bureaux de Tatwa s'agrandissaient.

Où Laurent Gheller a-t-il poursuivi sa pratique de la méditation ?

Laurent Gheller raconte avoir pratiqué plusieurs années avant de se retrouver sous une tente en Inde, avec d’autres participants.

Qui a tendu un livre à Laurent Gheller ?

Laurent Gheller raconte qu'une collègue et amie lui a tendu un livre un mardi après-midi, dans une salle de conférence.

À lire aussi