Salut les Tatwas,

Quel plaisir j’ai de vous retrouver virtuellement avec cette newsletter. Je tenais à vous remercier de votre présence, de me permettre de dévoiler une partie de mon chemin, une partie de ma vie. Cela me permet de me remémorer certaines anecdotes et de faire remonter quelques émotions.

Alors du fond du cœur, merci.

Jeudi dernier, nous étions restés sur cette épiphanie. Je vous racontais l’histoire de mon partage avec une amie et du livre qu’elle m’a tendu ce jour-là.

Ce livre c’était celui du Dr Richard Bartlett, médecin, chiropracteur et naturopathe californien qui avait approché la médecine d’une façon totalement différente de ce qu’on pourrait appeler de conventionnel.

D’ailleurs j’ai aujourd’hui le sentiment que c’est propre à la Californie d’approcher les choses de manière autre que conventionnelle.

Il faut dire que ce médecin a vécu lui aussi son épiphanie il y a fort longtemps … et puis il a eu un enfant qui faisait des bronchites à répétition, dès sa naissance. Bronchites qu’il n’était pas capable de guérir malgré toutes les connaissances et les diplômes de médecine qu’il avait. Il a donc, en son temps, décidé de se rendre dans une grande bibliothèque municipale au rayon médecine et science, et d’emprunter tous les livres qui n’avaient pas été consultés. Il considérait tout simplement que s’il n’arrivait pas soigner son fils avec la médecine « traditionnelle », la réponse devait se trouver dans des sentiers encore inexplorés. D’où la décision d’emprunter des livres qui ne généraient aucun intérêt de masse et qui n’avaient pas été lus.

[maboule]

Bref, ça c’est son histoire, pas sûr que cela vous intéresse, alors je retourne sur la mienne.

Donc je prends ce livre, plein d’excitation, je rentre chez moi le soir et je lis en quelques jours. En gros, ça parlait de médecine quantique et de concepts dont je n’avais jamais entendu parler.

Et pour être francs avec vous, je n’ai rien compris, mais rien de chez rien comme on dit par ici.

J’avais pourtant quelque chose qui m’attirait dans tout ça, quelque chose de fort, et je me souviens, quelques semaines plus tard je cherche ce médecin sur internet et je vois qu’il organise un séminaire d’introduction sur 6 jours en Allemagne.

Je ne sais pas ce qui me prend, mais j’appelle pour voir s’il y a des places, et il en reste 3 … pour initier un cursus afin de devenir thérapeute …

Je me souviens très bien, je raccroche et je me dis : « n’importe quoi, je vais pas m’inscrire, je veux pas être thérapeute moi ». Je vous rappelle quand même, homme ingénieur, né en Suisse, d’éducation catholique stricte, etc, etc. Plus carré que moi, ça n’existait probablement pas. Demandez à mes potes, vous verrez.

Bon, ne me demandez pas pourquoi, ni comment, mais en 2 temps 3 mouvements je me retrouve inscrit au séminaire qui avait lieu 2 ou 3 semaines plus tard. Je ne comprends pas encore aujourd’hui ce qui s’est passé, ou comment j’ai réussi à m’inscrire à quelque chose qui ne m’intéressait pas intellectuellement.

Ce qui est sûr c’est que quelques temps plus tard, je me retrouve en Allemagne. Au séminaire, perdu au milieu de nulle part, au milieu de 400 personnes venues suivre ce séminaire, certains comme participants, et d’autres comme futurs praticiens.

C’était drôle, car on avait plein de moments de pratique, et on échangeait avec les participants qu’on rencontrait.

« tu fais quoi dans la vie » était une phrase fréquente que l’on posait, et en tout cas pour les futurs praticiens les réponses étaient souvent « je suis thérapeute » ou « médecin » ou « naturopathe », alors que moi quand je répondais je disais un peu gêné et pas à ma place « je suis ingénieur, je crée des programmes » (mais qu’est-ce que je fais là 😅 😂).

Bref, j’apprends et expérimente des trucs extraordinaires, je rencontre des personnes merveilleuses, je m’éclate, je me sens comme un poisson dans l’eau … loin de mes ordinateurs.

Les cours avaient lieu de 9h00 du matin à 9h00 du soir, et c’était non seulement nouveau pour moi mais aussi très intense.

Et on arrive au dimanche, fin de journée, les 6 jours ont passé en une fraction de seconde. C’est le moment de terminer et de conclure ce cours. A ce moment-là, on est pratiquement à la fin du séminaire, il manque peu, et je découvre quelque chose qui va bouleverser le reste de ma vie …

C’est à ce moment que je ressens une expansion de mon intérieur vers l’extérieur, une force qui grandit et occupe plus de place. Et je ressens quelque chose que je n’avais jamais ressenti de toute ma vie : le rayonnement de mon cœur, à la fois physique, énergétique, et vibratoire.

Et en l’espace d’une microseconde, je regarde mon cœur et me dis à moi-même : «je vais tout faire pour apprendre à être un bon thérapeute ».

Le séminaire se termine.

C’est le moment de se dire aurevoir avec les nouveaux amis.

Et de prendre la route de retour.

Sur le chemin du retour, je suis en contemplation face à ces ressentis que je ne pourrais pas décrire et qui sont aujourd’hui plus de 15 ans plus tard encore très vivants en moi.

Sur la route, je me surprends d’avoir réussi à être allé au-delà de mon rationnel et d’avoir pris une décision instantanément, sans rationalité, et sans avoir eu aucun doute en moi : je serai thérapeute.

Et je me sens plein d’énergie, c’est comme si on m’avait branché toute la semaine à une prise, prêt à dévorer le monde tellement j’avais soif de vivre.

Alors je vous demande de vous rappeler de ce moment, de cette décision prise basée sur un ressenti au niveau du cœur, en laissant le mental et les peurs de côtés.

Car cela aura toute son importance dans la suite de ma vie et vous verrez que ce genre d’instants commenceront à se répéter avec toujours plus d’intensité au fur et à mesure de ma progression dans la vie, avec à la clef des expériences toujours extraordinaires.

C’est avec une grande émotion que je mets fin à cet épisode, en attendant la semaine prochaine. Prendre la décision de bifurquer est une chose, tout plaquer en sera une autre. Je vous raconterai la suite très bientôt.

Prenez soin de vous d’ici là les Tatwas,

Laurent Jwikunari☀️